12 septembre 2006
d'un coeur battant
toujours souvent
la lenteur du temps la vie
s’installe s’insinue dans les fibres
la feuille le suc la sève la ramure
se dessinent circulent inondent les terres maternelles
l’éternité abrégée ainsi tient dans le temps
ramène longtemps dans le corps
les mouvements la mesure
la lenteur du temps la vie
s’installe s’insinue dans les fibres
la feuille le suc la sève la ramure
se dessinent circulent inondent les terres maternelles
l’éternité abrégée ainsi tient dans le temps
ramène longtemps dans le corps
les mouvements la mesure
d’un cœur battant
(Cécile Guivarch)
11:15 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

Commentaires
Belles images, j'aime cette lenteur du temps qui s'installe dans une harmonique béatitude.
Ecrit par : Pant | 19 juin 2009
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